LES  ENFANTS  DE  LA NUIT!!!

Parmi les phénomènes les plus caractéristiques de la jeunesse actuelle, on trouve l’attrait pour l’ésotérisme. C’est un véritable fléau qui se manifeste à travers la magie, l’occultisme, le spiritisme, le satanisme et bien d’autres pratiques. Est-ce uniquement l’effet de la mode? Est-ce que les parents sont conscients du danger? Avons-nous au moins une petite idée du problème?


Des jeunes gens s’éloignent de Dieu et se nourrissent de la haine, ou tout simplement de l’indifférence, venant de la musique satanique, très répandue, dans laquelle de nombreux groupes rock font l’éloge de Satan, du viol ou du nihilisme. Il y a aussi les discothèques où se déroulent des rituels d’invocation à Satan, mêlés à la consommation de drogues, dans une musique assourdissante qui rend toute communication impossible. Un autre phénomène concerne le tatouage, le piercing, très souvent liés à des cultes magiques et à l’occultisme.


Mais qu’est-ce que l’ésotérisme? C’est un ensemble d’actions connues uniquement d’un groupe de personnes initiées. Par exemple, les formules magiques, le spiritisme, les signes utilisés pour conclure un pacte avec le diable, etc… Ce groupe de personnes peut agir contre les autres. Les autres sont des personnes faibles, en crise ou en difficulté, et qui cherchent des réponses à leurs problèmes.
Les initiés disent: « Moi, j’ai la force et je peux te guérir, t’aider. Je peux lire les cartes, te passer une amulette qui possède un pouvoir, je peux communiquer avec les défunts de ta famille », et ainsi de suite. Et effectivement ils le peuvent. Mais qui se cache derrière tout cela?  La réponse est simple: le démon.


L’intérêt des jeunes pour l’ésotérisme augmente d’une façon alarmante. Horoscopes, amulettes, tarot, spiritisme, musique, jeux d’ordinateur, discothèques, etc… Les jeunes sont exploités et bombardés de toutes parts. Souvent ils se sentent seuls, livrés à eux-mêmes, dans des situations familiales difficiles, pleins d’incertitudes, confrontés au chômage. Alors, la réponse immédiate au problème?  Pourquoi pas?  Mais souvent aussi, les conséquences sont irréparables, pour toute la vie. Et le cortège de nouveaux esclaves s’élargit.


Le plus inquiétant est cet intérêt grandissant pour le diable et la magie noire. Les textes que proposent les groupes rock portent la louange de Satan, prônent le suicide, la perversion sexuelle, la nécrophilie, et ils agissent sur le comportement des jeunes. Ceci est bien réfléchi et leurs auteurs savent ce qu’ils font. Ils ont un but précis, sous l’impulsion des enseignements d’un maître d’une secte satanique. Ce sont des soldats du Diable. Ils militent pour lui et cherchent à dépraver les plus jeunes, car ce sont eux les acteurs de demain. Faire des jeunes les esclaves de l’ésotérisme est un gage d’avoir de plus en plus d’influence dans le monde.


Nombreux sont ceux qui s’intéressent à l’ésotérisme et le pratiquent uniquement pour le profit financier. La magie, les horoscopes et le rock satanique rapportent des milliards. Les mercenaires de Satan ne sont même pas obligés de croire en son existence. L’essentiel est de faire le boulot, à savoir : propager le mal dans le cœur des jeunes.

Pourquoi l’ésotérisme a-t-il autant de succès auprès des jeunes? La plupart d’entre eux pensent qu’il s’agit de quelque chose de sympa, de fascinant, et même de beau. Enfin quelqu’un pour les aider à résoudre leurs problèmes. Ils ne sont pas conscients que leur vie est en danger de mort. Le simple jeu, apparemment sans gravité, est en réalité un jeu avec le feu, qui dévore et fait mal. Les scénaristes ont bien préparé le terrain, en faisant croire que l’ésotérisme est un feu qui ne fait pas de mal, « gentil » et même conseillé. Les jeunes s’y sont habitués.

Les vrais démons, qui guettent la vie des jeunes, ne sont pas ces groupes sataniques, ces films japonais qui prônent la violence et la haine. Ce sont des parents absents, des patrons magouilleurs, des trafiquants de drogue, pédophiles, hypocrites, etc…C’est également le silence, la mauvaise solidarité, l’indifférence, les compromis et les incompréhensions de la vie de tous les jours.
A suivre…                                                                                                   P. Joseph Furzon

ORDINATION SACERDOTALE DE JEAN LÊ - 28 août 2005

Jean Lê a été ordonné prêtre le 27 août 2005. La célébration s’est déroulée en l’église St Martin d’Arlon où Jean a effectué son stage pastoral. Mgr Léonard, évêque de Namur, a su donner à l’événement toute la dimension spirituelle et pastorale qu’on pouvait en attendre. Dans son homélie il a su mettre en valeur la dimension de la foi, de la vocation et la place du Sacré-Cœur. Notre congrégation a vraiment été mise à l’honneur: Une quinzaine de prêtres se sont déplacés ainsi que bon nombre de jeunes et laïcs dehoniens.
            La célébration a été particulièrement soignée et chaleureuse. Nous avons découvert une Église vivante, jeune et missionnaire. Jean rayonnait de joie et de reconnaissance. Il faut dire qu’il avait bien de la chance d’avoir pu faire son stage dans une communauté aussi dynamique et où il se sentait entouré, encouragé et surtout aimé.
        Comment ne pas dire un grand merci à tous les acteurs de cette fête admirablement bien réussie! Alors merci à tous.

VOCATION  SACERDOTALE

Nous  avons vécu une ordination sacerdotale…
Toute vocation n’est jamais qu’une réponse généreuse et spontanée à un appel intime de Dieu. Dans nos vies de chrétiens du XXIe siècle,  le grand appel à participer à la croissance du Royaume continue de retentir. Dieu ne se tait pas. Il appelle des jeunes au sacerdoce ou à la vie religieuse, il appelle tous les chrétiens à une vocation missionnaire, quel que soit leur état de vie. Il y a urgence d’évangélisation.
Pour les uns, l’appel s’exprime à travers les chrétiens qui regardent vers le Christ, car il a besoin d’eux. Cet immense besoin de nos églises est un appel qui ne peut nous laisser indifférent. Pour d’autres, l’appel leur parvient à travers les hommes et les femmes enthousiastes, dont la joie est communicative. Le monde a besoin de chrétiens heureux, bien dans leur peau, heureux d’être chrétiens. Assez de ces croyants « tristounets » qui semblent regretter d’avoir la foi à cause des exigences morales qu’elle comporte.      
Pour l’homme du XXIe siècle, le problème de Dieu se pose exactement dans les mêmes termes. Le Christ passe toujours sur nos chemins, il vient toujours se mêler à notre vie. Mais si nous n’avons pas soif de Dieu, soif de spiritualité, ou même tout simplement soif de vérité, nous ne le remarquons même pas.
Attention, il faut se garder de classer les hommes en croyants et incroyants, mais il faut les classer en ceux qui cherchent et ceux qui ne cherchent pas. Si nous restons confortablement calés dans le fauteuil de notre foi… ou de notre incroyance, si nous restons calés sur la « chaise longue » de nos certitudes sécurisantes, Jésus restera toujours un grand inconnu. S’il n’y a pas en nous, le désir de donner sens à notre vie, de chercher vraiment une réponse aux grands pourquoi, nous n’entendrons jamais les appels de Dieu. Quand on demandait au cardinal Decourtray, ancien archevêque de Lyon en France, comment il avait choisi d’être prêtre, il répondait : « Je ne pouvais pas me donner à une vie stupide ! » Bien plus, il faut, comme les disciples de Jésus prendre la peine de vivre quelques heures aux côtés du Christ. « Venez et voyez par vous-mêmes », nous dit-il.
Vous avez remarqué que trop souvent les commentateurs religieux de nos radios sont  « à côté de la plaque », ils parlent de Jésus, de l’Eglise, des prêtres, sans avoir vécu, de l’intérieur, la réalité de la foi. Il y a une intimité de vie avec le Christ qui est nécessaire pour avoir le droit d’en parler ! Celui, qui n’a pas passé quelques jours dans le silence d’une maison de retraite avec comme seul livre l’Evangile ; celui qui n’est pas resté de longues heures en méditation dans le calme d’une église déserte, avec comme seul vis-à-vis,  cette mystérieuse présence eucharistique du Christ, ne verra jamais dans la religion qu’un ensemble de pratiques plus ou moins ennuyeuses, et non pas, ce qu’elle est essentiellement: la rencontre merveilleuse avec Quelqu’un.
Or, reconnaissons-le, si Jésus nous posait la question qu’il posait aux disciples : « Que cherchez-vous ? » Nous serions bien confus d’être obligé de répondre le pouvoir, l’argent, l’amour… Et si Jean-Baptiste nous invitait à suivre Jésus, peut-être y réfléchirions

-nous à deux fois, devant le risque d’être piégé. Nous aimerions savoir où nous mettrions les pieds, non ? De la religion, il en faut, d’accord mais pas trop, disait une dame, « j’aurais peur de devenir une bigote !!». Mais tout le problème est là : acceptons-nous, oui ou non, le beau risque de la foi ? Car, ne l’oublions pas, le Christ nous appelle pour nous confier une mission. Et à nous, hommes du XXIe siècle, que nous dira Jésus ? Quelle mission nous confie-t-il ? Quel nom nouveau nous donne-t-il ? A chacun de trouver sa place dans la grande entreprise de la Rédemption.
« Si vous voulez… », c’est toujours la même la phrase que nous répète le Christ,   quand il nous invite à participer à son œuvre de salut. Et toute la dramatique humaine est cette fameuse liberté qu’il nous laisse. Nous pouvons dire non, comme le jeune homme riche de l’Evangile. Nous pouvons dire oui, comme les apôtres. Dieu ne veut pas à son service de mercenaires. Il ne nous piège pas pour autant, dans un dilemme culpabilisant. Il nous invite à faire notre choix en connaissance de cause : « Venez et voyez ». N’ayons pas peur de Dieu, nous avons tout à y gagner. Même s’il nous emmène sur le chemin de sa Croix, c’est pour nous conduire en définitive,  aux sommets de la joie.

Père Jean LÊ – Prêtre du Sacré-Cœur
ordonné à Arlon le samedi 27 août 2005

Paroles du Saint-Père
aux Prêtres du Sacré-Coeur
de Jésus

Année 1991
Comme réponse aux défis de l'époque moderne, le Père Dehon a proposé, comme il l'écrit lui-même dans ses "Souvenirs Testament", deux grandes initiatives: conduire les prêtres et les fidèles au Coeur de Jésus, pour Lui offrir un hommage quotidien d'adoration et d'amour; contribuer à promouvoir les masses populaires en travaillant pour l'avènement de la justice et de la charité chrétienne.

C'est un apostolat qu'il faut poursuivre, répandre. intensifier. Très chers Religieux Dehoniens!

"Fermeté et douceur": cette méthode d'apostolat, qui a été celle de votre Fondateur, faites-la vôtre, tous. Qu'elle soit vôtre, aujourd'hui surtout, au milieu d'une société troublée et en recherche de certitudes et d'authenticité. Soyez fidèles à votre Père Spirituel! C'est un maître qui a souffert et qui a aimé!

Que soit bien vivant en chacun de vous l’amour pénitent, confiant et fervent" que le Père Dehon a promis au Coeur de Jésus.

En union avec Marie, soyez des apôtres de l'amour du Christ, en suivant les exemples et les enseignements toujours actuels de votre vénéré Maître et Fondateur!
(CG XIX)

PADRE PIO

Né en 1887 à Pietrelcina, en Campanie, Francesco For­gione est dès son enfance favorisé de grâces mys­tiques. Vers 16 ans, il entre au noviciat des Capucins de Morcone, où il devient Frère Pio. Après ses vœux perpé­tuels, sa santé, déjà fragile, se dégrade et ses supérieurs l'envoient se reposer dans sa famille. Ce séjour va durer plusieurs années. Ordonné prêtre, le 10 août 1916, c'est à Pietrelcina qu'il célèbre sa première messe, puis qu'il reçoit pour la première fois les stigmates, encore invisibles.
Quand il peut enfin reprendre la vie conventuelle, on l'en­voie, à cause de sa santé, au petit couvent de San Giovanni Rotondo, dans la mon­tagne proche de Foggia. Il va y rester jusqu'à sa mort.
A partir de 1918, les stigmates de Padre Pio deviennent visibles. Il va être soumis à de nombreux examens d'experts. De plus, fidèles et curieux affluent. Désormais, il passe des heures innombrables au confessionnal, plein d'amour mais aussi très exi­geant envers ses pénitents à qui il demande une confession claire, brève et complète. Son don de lire dans les cœurs les bouleverse: conversions et guérisons se multiplient par son intercession.
Ceux qui assistent à sa messe découvrent vraiment ce qu'est l'Eucharistie, en le voyant célébrer lentement, participant douloureusement à la Passion du Seigneur .A l'autel, en effet, l'humble capucin est vraiment un autre Christ, offrant le Christ au Père et s'offrant lui même en sacrifice pour le salut du monde.
Pourtant, il va être victime de terribles persécutions, de la part du Saint-Office: condamné solennellement en 1923, interdit de relations avec les fidèles, en 1924, inter­dit de ministère sacerdotal à part la célébration privée de la messe, en 1933 il obéit héroïquement, sans la moindre protestation. L’interdiction n'est levée qu'en 1943, à la demande de Pie XII.
De nouveau les foules accourent. Padre Pio encourage la création de groupes de prières, définit ce qu'ils doivent être. Entre-temps, en 1940, il a fondé la "Casa sollie­vo della sofferenza", "Maison du soulagement de la souffrance", un hôpital ultra moderne où il veut voir soigner et réconforter non seulement les corps mais aussi les âmes.
Le succès de cet hôpital lui vaut, à partir de 1959, de nouvelles persécutions. Mais cette fois, Padre Pio a de nombreux amis qui se mobilisent en sa faveur. Paul VI, qui l'admire profondément, intervient en janvier 1964, peu après son élection, pour que toute persécution cesse contre lui.
De plus en plus faible et malade, Padre Pio se donne jusqu'au bout, confessant jus­qu'à soixante-dix personnes par jour. Le 22 septembre 1968, il monte péniblement à l'autel et, à la fin de sa messe, s'évanouit. Il s'éteint doucement dans sa cellule, pen­dant la nuit. Ses stigmates ont alors entièrement disparus.
Les foules n'ont jamais cessé de venir vénérer Padre Pio, premier prêtre stigmatisé de l'histoire de l'Eglise, dans la crypte du couvent de San Giovanni Rotondo, où il repo­se. Jean-Paul Il l'a canonisé en 2004. Fête le 23 septembre.

Le père Dehon
n’était pas antisémite

Le père français, Léon Dehon (1843-1925) pensait que les juifs avaient une «dimension providentielle», il condamna l'antisémitisme, il pratiqua la charité avec ténacité, il défendit les pauvres des injustices sociales. Pour tout cela il était connu comme «l'apôtre social».
C'est ce que déclare le père José Ornelas Carvalho, supérieur de la Congrégation des prêtres du Sacré Cœur de Jésus, (plus connus sous le nom de Dehoniens), dans cet entretien accordé à l'agence de presse Zenit.


Jean-Paul II avait fixé la date de la béatification du Père Léon au 24 avril 2005. A cause de son décès la célébration n'a pas pu avoir lieu. Quand le pape Benoît XVI a cherché à fixer une nouvelle date, il s'est heurté à diverses questions soulevées par la Conférence épiscopale française. Entre temps, une partie de la communauté juive avait en effet publié des propos et des écrits dans lesquels Dehon exprimait des critiques à l'égard du comportement de certains juifs.


Afin de trancher la question, le pape a nommé une commission qui s'est réunie le vendredi 24 juin au Vatican. La Commission était composée des cardinaux: José Saraiva Martins, Paul Poupard, Georges Maria Martin Cottier, Roger Etchegaray, de Mgr Amato, secrétaire de la congrégation pour la doctrine de la Foi, de Mgr Lenoardo Sandri, Substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d'Etat, du père Ornelas Carvalho et du postulateur général des pères Dehoniens. A propos de la remise en question de la béatification du Père Dehon sous le prétexte de prétendues déclarations antisémites, le supérieur général des dehoniens déclare: «La plupart des papiers des agences de presse et des quotidiens, très souvent caractérisés par leur caractère polémique, se fondent sur une connaissance superficielle et partiale de l'œuvre et de la personnalité de Léon Dehon».


Zenit: Quels sont les points que vous voudriez souligner?
Père José Ornelas Carvalho: Toutes les œuvres du Père Dehon, dont les textes incriminés, ont été publiés intégralement. Ils ont été soumis à l'examen des censeurs de la congrégation pour les causes des saints. Et jamais, il n'y a eu la moindre «dissimulation» comme l'a écrit Le Monde, dans son édition du 10 juin 2005.


Le procès en béatification n'a pas été interrompu en 1952, contrairement à certaines affirmations, pour la simple raison que la cause n'a été introduite qu'en 1952.

Zenit: Ainsi il n'est pas vrai que le père Léon Dehon était antisémite...
Père José Ornelas Carvalho: L'attitude du père Dehon à l'égard du peuple juif est bien loin d'être antisémite. Il met en avant en particulier la dimension providentielle de ce peuple dans l'histoire du salut, formant le voeu également que les grandes figures de l'Ancien Testament soient insérées dans le .calendrier liturgique de l'Eglise catholique. Et pour ne citer qu'un texte sur ce sujet: «Il (le peuple juif)est un peuple providentiel. Dieu ne l'a pas abandonné de manière définitive. Il le garde comme témoin de l'histoire et des Saintes Ecritures. Il lui réserve encore en don, une grande mission dans les derniers temps du monde...».
Zenit: Est-il vrai que Dehon condamnait l'antisémitisme?


Père José Ornelas Carvalho: Bien sur. En tant que Consulteur de la Congrégation chargée de la mise à l'Index, il a agit avec vigueur afin que soit instruit le procès à l'égard de l'Action française. Chargé de rédiger le rapport sur ce sujet, il cita expressément l'antisémitisme de l'Action française comme un des motifs d'une de ses éventuelles condamnations.
Zenit: Une partie de la communauté juive française soutient toutefois que dans le «catéchisme social» de Dehon apparaissent des phrases offensives à l'égard du peuple juif...


Père José Ornelas Carvalho: Nous déplorons la manière dont est diffamée une personnalité comme celle de Dehon, en utilisant des textes pris hors de leur contexte et cités d'une manière mutilée qui ne fait que faire ressortir leur dimension négative. Je tiens à préciser que ce qui a animé le père Dehon dans toutes ses positions est l'engagement actif à combattre les injustices sociales de son temps, en particulier la pratique de l'usure, et il en a dénoncé les causes. Le père Dehon souhaitait l'avènement d'une autre société, «le renouveau social chrétien».

Dans l'œuvre publiée du Père Dehon, il n'y a aucune référence à Karl Lueger faisant l'apologie de l'antisémitisme. Relier l'œuvre du Père Dehon à celle de Lueger, dont Hitler fit l'éloge dans «Mein Kampf», est donc une grave diffamation. L'article du «Monde» soutient que le pape Léon XIII avait pris ses distances vis-à-vis de Léon Dehon. mais il le nomma Consulteur de la Congrégation chargée à l'époque de la mise à l'Index, en précisant: «On sait que j'approuve vos positions parce que je vous confie la tache de celui qui doit juger la doctrine des autres».

Les laïcs déhoniens de Paris

reprennent leurs activités pour l'année 2005/2006. Ils se réunissent tous les premiers vendredis du mois et vous proposent de vivre un temps fort avec eux notamment:
18h30: messe avec la communauté
19h15: repas avec la communauté
20h15: partage autour d' un texte biblique ou d' un thème, ou d' une encyclique ou autre...
Vous êtes les bienvenus n' hésitez pas à nous rejoindre.
Renseignements: Alexandra GANGLOFF au 06.63.05.69.16.


ACTIVITES LAICS DEHONIENS 2005/2006

Activités Des Jeunes 2005-2006


Week-end des retrouvailles
À PARIS
5-6 novembre 2005
Du samedi 15 h au dimanche 16 h

Voyage en Bosnie
Pèlerinage à Medjugorje
Du 17 au 24 avril 2006
Pour les 18/35 ans

Réflexion
sur l’Avent et « Nous? »
3-4 décembre 2005
A Paris

Fête du Sacré-Cœur
24/25 juin 2006
A Paris

Fête du Nouvel An  à PARIS
Pour tous les  Dehoniens
anciens et nouveaux
31 décembre 1 janvier 2006

Camp de vocations
Du 1 au 10 juillet 2006
Dans les Alpes

Séjour dans les Tatras
en Pologne
Découverte culturelle  et spirituelle
18 février au 26 février 2006 - (zone A)
04 février au 12 février 2006 - (zone C)

Pèlerinage à pied
à Czestochowa en Pologne
Du 5 au 15 août 2006
Camp Canoë-Kayak:
sur les pas de Jean Paul II

Week-end de réflexion
et de prière
pour les Vocations
11 - 12 mars 2006
A Paris

Week-end dentrée
A PARIS
 23-24 septembre 2006
Du samedi 15 h au dimanche 16 h

Renseignements:

Père Wojciech WOZNIAK SCJ
Tél. 03 87 32 72 03    Fax 03 87 32 82 66
Mail vojtek33@hotmail.com
Père Joseph FURZON SCJ
Tél. 01 44 93 27 24    Fax 01 44 93 27 23
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Les Jeunes Dehoniens d'Europe


Les activités proposées sont ouverts à Tous

Information et inscription  P. Joseph Furzon 19 rue St. Maur  75011

Tél : 01 44 93 27 24

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